La faune et la flore du jardin naturel
Dans les régions urbanisées, il reste peu de place pour la nature sauvage. Ce n'est pourtant pas l'espace qui manque, mais c'est dû au manque d'imagination ou de volonté des personnes qui y vivent et qui structurent cet espace. S'il est souvent difficile d'agir directement sur la nature dans le domaine public, les entreprises ou les parcs communs des immeubles locatifs, il est en revanche possible d'influencer la nature dans son propre jardin. C'est dans ces espaces de dimensions limitées mais fort nombreux qu'il existe des possibilités prodigieuses pour maintenir une biodiversité importante, dans laquelle on peut faire cohabiter les espèces autochtones avec toutes sortes d'espèces exotiques. L'entretien biologique de tels milieux – c'est à dire sans utilisation de produits chimiques - constitue un pas important vers la conservation non seulement des espèces plantées ou cultivées, mais aussi de toutes sortes d'espèces sauvages ignorées.
C'est l'observation de jardins - biologiques ou non - que je propose dans ce travail de maturité. Vous pourrez choisir de vous impliquer dans l'un des deux volets de ce thème. la faune ou la flore selon votre propre intérêt. Vous pourrez également choisir de vous orienter vers une partie restreinte du jardin: le potager, le verger, le jardin d'agrément ou encore les différents biotopes spécifiques que l'on y rencontre parfois (haie, étang, pierrier, rocaille, etc). Enfin, on pourra aussi s'intéresser à la vie qui grouille dans le sol...
Ayant un grand jardin entretenu de manière biologique à Lonay, je peux le mettre à disposition des élèves qui n'en disposent pas chez eux ou dans leur voisinage pour cette étude. Son accès proche des transports publics est aisé et je serais particulièrement intéressé à ce qu'un ou plusieurs élèves y travaillent.
Le travail sera essentiellement pratique, mais les observations seront comparées et reliées à des réalisations connues ou à divers aspects théoriques.